Adoration du Saint Sacrement

Autres prières du temps liturgique


Adoration du Saint Sacrement


Tous les 1er vendredi de chaque mois et tous les vendredis de Carême et d'Avent

à la chapelle saint Clément sous l'église saint Fiacre

après la messe de 18h30


Saint sacrement

Le pape Jean-Paul II nous dit ceci sur le Saint-Sacrement :

"Par l'adoration du Saint-Sacrement, le chrétien contribue à la transformation radicale du monde et à la germination de l’Évangile. Toute personne qui prie le Seigneur entraîne à sa suite le monde entier et l'élève à Dieu. Ceux qui se tiennent devant le Seigneur remplissent un service éminent. Ils présentent au Christ tous ceux qui ne Le connaissent pas. Ils veillent devant Lui en leur nom".

Ainsi, lorsqu'une âme s'approche dans la foi du Saint-Sacrement, Jésus suscite un nouvel élan de charité dans son corps mystique. Une nouvelle effusion de vie divine rejoint toute personne de manière invisible.




Lectio Divina


lectio - meditatio- oratio- contemplatio- actio

La lectio divina s'ouvre par la lecture du texte (lectio) qui provoque une question portant sur le contenu :

que dit le texte biblique sur soi ?

S'en suit la méditation (meditatio) qui pose la question suivante :

que nous dit le texte biblique ?

On arrive ainsi à la prière (oratio) avec cette interrogation :

que disons-nous au Seigneur en réponse à sa Parole ?

On termine par la contemplation (contemplatio) au cours de laquelle, avec le regard du Seigneur Dieu, nous nous demandons :

quelle conversion, du cœur et de la vie, le Seigneur nous demande-t-il ?

 

La lectio divina ne s'achève pas tant qu'elle ne débouche pas sur l'action (actio) qui porte l'existence croyante à se faire don dans la charité.

Pour suivre et s'inscrire à une "Lectio Divina" sur internet voici un lien direct :

 

Lectiodivina.catholique.fr

(site géré par "catholique.fr et cef.fr")




Coin prière


 

Dieu n'est jamais à plus

d'une prière

de distance de vous

(Charles B. Hodje Jr)

La prière
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Intentions de prières du pape François pour novembre


AU SERVICE DE LA PAIX

 

Prions pour que le langage du cœur et le dialogue priment toujours sur le langage des armes.

  • Le langage du cœur n’est pas le langage de la tête qui lorsqu’elle s’isole, se méfie du cœur et de là où il entraîne. Derrière, peut se cacher une logique calculée et factice. Le cœur aussi peut se laisser entraîner vers la haine. Mais lorsque qu’il est touché en vérité, il consonne avec le Cœur de Jésus, alors, il rayonne dans l’ensemble du corps. Les poumons se dilatent et donnent de l’air qui permet de voir plus large, les « tripes » fortifiées suscitent force, courage et patience, l’intelligence est sollicitée pour donner le meilleur d’elle-même, les mains s’ouvrent et les pieds sont disponibles pour faire du chemin. Alors, alors seulement, nous pouvons parler, entrer en dialogue, ce qui signifie laisser à l’autre sa chance d’être entendu.



AED - intentions de prières

INTENTIONS DE PRIÈRES POUR LES MOIS

DE SEPTEMBRE ET OCTOBRE


 

 1) Pour l’Église catholique en Chine

 

Le 21 septembre dernier, un accord a été passé entre le Saint-Siège et les autorités chinoises sur certains aspects de la vie de l’Église en Chine, notamment sur la question de la nomination des évêques. A l’issue de cet accord, le pape François a réintégré dans la pleine communion ecclésiale sept évêques qui avaient été ordonnés sans mandat pontifical. A l’heure où le régime intensifie sa répression et cherche à « siniser » les religions, c’est-à-dire à leur faire accepter de servir au mieux les intérêts de l’État chinois, cet accord a suscité des réserves, en premier lieu dans l’Église « clandestine ». Celle-ci a souvent payé cher son indéfectible fidélité à Rome. Pour le Saint-Siège il s’agit avant tout, en mettant un terme à un schisme qui dure depuis 1957, de reconstruire l’unité de l’Église et de promouvoir l’annonce de l’Évangile.

Nous prions pour l’Église catholique en Chine. Pour qu’elle retrouve les chemins de la confiance et de l’unité et que, fidèle à la mission qu’elle a reçue du Seigneur, elle puisse témoigner de façon crédible auprès de ceux qui ont soif de Dieu.

 

2) Pour le Nicaragua

 

Depuis avril 2018, des milliers de manifestants réclament la démission du président Ortega, réélu en novembre 2016 au terme d’une élection controversée. Avec sa famille, il cumule tous les pouvoirs, contrôle toute l’économie. La répression des manifestations par la police a fait près de 500 morts et plusieurs milliers de blessés. 1200 prisonniers seraient détenus illégalement ou clandestinement. Force de médiation dans la crise, l’Église est à présent accusée par le pouvoir de vouloir prendre part à un coup d’État et subit des attaques. Le 9 juillet, la basilique st Sébastien, à Masaya, a été assaillie par des milices progouvernementales qui voulaient y déloger des manifestants retranchés. Intervenus pour les libérer, l’archevêque de Managua, un autre évêque et le nonce apostolique ont été agressés par les miliciens. Quelques jours plus tard, c’est une église de Managua qui a été visée : deux étudiants tués, 14 blessés.

Prions pour le Nicaragua, pour toutes les victimes de la violence, pour ceux qui doivent quitter leur pays vers les pays voisins. Pour que le pouvoir accepte de reprendre le dialogue avec l’Église et que cessent les actes d’intimidation et de violence.

 

3) Pour l’Église au Niger

 

Le Niger, avec ses 22 millions d’habitants majoritairement musulmans, a une tradition de cohabitation pacifique avec la petite minorité chrétienne, qui compte 40 000 âmes. Depuis quelques années pourtant, des djihadistes venus du Mali ou du Nigeria voisins cherchent à déstabiliser le pays et s’en prennent aux chrétiens. Un prêtre de la Société des Missions Africaines, le père Pier Luigi Maccalli, a été enlevé le 17 septembre dans sa mission à 125 km de la capitale, Niamey, après une rapide attaque ciblée. Peu de temps après, un autre groupe a attaqué une communauté de sœurs Franciscaines de Marie. Les religieuses ont réussi à fuir, mais leur maison a été complétement pillée. Depuis le début de l’année, les attaques incessantes des groupes djihadistes dans l’ouest du Niger, ont provoqué l’exode de plus de 16.000 personnes.

Nous prions pour les chrétiens du Niger, les prêtres, les religieuses. Nous prions pour le père Pier Luigi retenu en otage. Nous prions pour le peuple nigérien ; qu’il sache résister  aux appels à la haine et continue de vivre pacifiquement avec tous.

 

4) Pour les chrétiens au Pakistan

 

Au Pakistan, la législation sur le blasphème punit d’emprisonnement ou de mort celui qui profanerait un coran ou blasphèmerait Mahomet. Cette loi divise l’opinion car de simples allégations peuvent conduire des innocents à la mort. Les chrétiens, minorité persécutée, sont fréquemment visés. C’est le cas d’Asia Bibi : en novembre 2010, cette mère de cinq enfants a été condamnée à mort pour blasphème. Le 8 octobre dernier, les juges de la Cour suprême du Pakistan ont examiné le dernier recours déposé par Asia Bibi, mais ont réservé leur jugement. A de nombreuses reprises, les audiences ont fait l'objet de renvois, les magistrats subissant des menaces de la part des islamistes. Si la Cour suprême devait confirmer la sentence, seule une grâce présidentielle pourrait sauver Asia Bibi.

Nous prions pour la libération d’Asia Bibi. Nous prions pour sa famille, ses proches. Nous prions pour l’Eglise au Pakistan, contrainte à la discrétion dans cette affaire. Nous prions pour toutes les victimes de cette loi, qu’elles soient chrétiennes ou musulmanes.

 

5) Pour les chrétiens des Pays Baltes

 

A la fin du mois de septembre le pape François a entrepris un voyage apostolique dans les pays baltes. Ces trois pays, tragiquement annexés par l’Union soviétique en 1944 et redevenus indépendants en 1991, ont du mal à se relever de plusieurs décennies d’athéisme d’État. En Estonie par exemple, 70 % de la population se dit sans religion. Les trois pays sont marqués par la sécularisation y compris la Lituanie qui reste majoritairement catholique mais se laisse entraîner dans un consumérisme à l’occidentale et se détourne de la pratique religieuse. En faisant mémoire des événements douloureux du passé - guerres, occupations, persécutions, déportations, génocide… Le pape a exhorté, en particulier la jeunesse, à aller de l’avant, à éviter tout repli identitaire et toute forme d’exclusion, laissant cela aux idéologies totalitaires qui, dans le passé, ont semé violence et méfiance.

Prions spécialement pour la jeunesse des pays baltes. Pour qu’elle ne se prive pas de la Bonne Nouvelle qui conduit l’histoire et la vie des hommes. Que, dans l’esprit du Christ, elle sache relever les défis auxquels elle est confrontée.




signe de fin